Analyse microbiologique d'un cosmétique : ce qu'elle contrôle
Un cosmétique doit être propre microbiologiquement, à la fabrication comme à la vente. L'analyse microbiologique le vérifie.
Ce qu'elle contrôle
L'analyse microbiologique du produit fini mesure :
- le dénombrement des micro-organismes aérobies (bactéries, levures, moisissures) ;
- l'absence de pathogènes spécifiés : Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Candida albicans, Escherichia coli.
Microbiologie ≠ challenge test
Deux tests complémentaires, souvent confondus :
| Test | Ce qu'il prouve |
|---|---|
| Challenge test | Efficacité du conservateur (produit contaminé volontairement) |
| Analyse microbiologique | État réel du lot (dénombrement, pathogènes) |
L'un teste la capacité à résister, l'autre l'état effectif.
Fréquence et bonnes pratiques
La maîtrise microbiologique relève des bonnes pratiques (ISO 22716). La fréquence des contrôles dépend du produit et du système qualité, mais un contrôle à la libération des lots à risque est attendu.
Sa place
Avec la stabilité, la compatibilité et le challenge test, l'analyse microbiologique fait partie des tests qui étayent le CPSR.
CosReglo conserve les résultats microbiologiques dans le DIP, reliés à chaque lot.
Questions fréquentes
Quelle différence entre analyse microbiologique et challenge test ?
Le challenge test prouve l'efficacité du système conservateur (produit volontairement contaminé). L'analyse microbiologique mesure l'état microbiologique réel d'un lot (dénombrement, absence de pathogènes). L'un teste l'efficacité, l'autre l'état.
Quels pathogènes recherche-t-on ?
Des micro-organismes spécifiés comme Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Candida albicans et Escherichia coli, dont l'absence est requise selon les normes applicables.
Est-ce obligatoire à chaque lot ?
La maîtrise microbiologique fait partie des bonnes pratiques (ISO 22716). La fréquence des contrôles dépend du produit et du système qualité, mais un contrôle à la libération des lots à risque est attendu.